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Auteur |
Jean Failler |
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| Titre | Le renard des grèves |
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| Éditeur |
Editions du Palémon | |
| Parution | 2003 | |
| Format | 11 x 18 cm (format poche) | |
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Pages |
tome 1 : 288 pages / tome 2 : 256 pages | |
| Prix |
8 € |
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| ISBN |
978-2-907572-60-6 | |
| L'ouvrage |
Tome 1
Dans un petit port du nord Finistère, depuis plus de quinze ans, un mystérieux malfaiteur sabote les bateaux mouillés sur l'estran. Amarres coupées, trous percés dans les coques, orins engagés dans les hélices, tous les coups sont utilisés pour détruire les bateaux. La rumeur a désigné le coupable de ces exactions : Fanch Brendaouez dit "le Renard". Ce vieil original a tout pour faire un bouc émissaire parfait : dernier descendant d'une ethnie redoutée de la population paysanne, les goémoniers, il se plaît à provoquer, par sa vêture, par son non-conformisme aussi. Mary Lester est priée de mener une enquête discrète et de mettre hors d'état de nuire ce fameux "Renard". Cependant, ses investigations ne la mènent pas au coupable désigné. Elle retrouve sur son chemin une vieille connaissance, le sinistre Charraz. Et quand Charraz est là, les coups tordus ne sont pas loin de pleuvoir. Tome 2
Après la destruction d'un nouveau bateau, à l'explosif cette fois, Mary est de plus en plus convaincue que l'ex-maître principal Charraz tire les ficelles de cette rocambolesque histoire. Au grand dam des gendarmes pour lesquels Charraz est un exemple et un héros, elle concentre ses recherches sur l'entourage de l'ex-sous-officier. Mais Charraz n'est pas né de la dernière pluie. Il a su effacer toutes les pistes qui pourraient mener jusqu'à lui. Dans le village traumatisé de Kerlaouen, l'omerta règne et il n'est plus possible d'enquêter. C'est la mort dans l'âme que Mary Lester rentre à Quimper après avoir fait savoir qu'elle abandonne l'enquête. Charraz et sa bande triomphent, mais leur joie est prématurée : quand on sort Mary Lester par la porte, il est bien rare qu'elle ne revienne pas par la fenêtre !
Retrouvez ci - dessous un extrait du premier chapitre :
- Alors capitaine Lester, quid de cette expédition à Nantes ? Le commissaire divisionnaire Fabien, tiré à quatre épingles comme à son habitude, les mains jointes sur le ventre, carré dans son confortable fauteuil de bureau, un sinueux sourire de chanoine aux lèvres, contemplait Mary Lester les yeux mi-clos. C'était un siège de simiilicuir, certes — mais vraiment bien imité, ciré comme du vrai — avec accoudoirs et repose-tête, un vrai fauteuil de patron, mieux conçu pour les somnolences daprès déjeuner d'affaire que pour un travail efficace. D'ailleurs, hors le sous-main de buvard vert posé devant le commissaire, il n'y avait rien sur le plateau de bois verni. Pas une feuille, pas un document, pas une trace de poussière non plus. Le faux acajou luisait comme un étang sous la lune. Mary Lester, assise sur une chaise face au commissaire, lui rendit son sourire et demanda de cet air candide qu'elle savait si bien prendre : - Vous latinisez à présent ? - Quelquefois, dit le commissaire d'un air faussement modeste. Des réminiscences de collège, vous savez ce que c'est... Rosa la rose et tutti quanti... - De l'italien à présent, dit-elle admirative. De vous à moi, patron, vous ne seriez pas en train de me prendre pour une bille avec vos locutions étrangères ? Le sourire du commissaire s'effaça immédiatement. - Une bille ? fit-il en fronçant les sourcils. - Si j'osais, ajouta-t-elle, je dirais que vous faites l'âne pour avoir du son. Il n'était pas d'usage qu'on parlât sur ce ton au commissaire divisionnaire Fabien, par ailleurs Directeur des Polices Urbaines. Il fallait bien être Mary Lester pour s'y risquer . Ledit commissaire essaya de prendre un air sévère et de cacher la satisfaction qu'il avait à retrouver « sa » Mary Lester mais il n'y parvint pas. le capitaine Lester était le point faible de cet homme au caractère intransigeant. Il supportait de sa part des impertinences qui eussent coûté cher à n'importe lequel de ses subordonnés. Mais Mary Lester n'était pas« n'importe lequel de ses subordonnés ». Personne n'ignorait, au commissariat de Quimper, qu'il préférait cette jeune femme à tous ses hommes. Sans l'avoir jamais avoué, Mary était la fille qu'il aurait aimé avoir si sa femme lui avait donné une progéniture.
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| L'auteur | Cet ancien mareyeur breton devenu auteur de romans policiers a connu un parcours atypique !
Passionné de littérature, c’est à 20 ans qu’il donne naissance à ses
premiers écrits, alors qu’il occupe un poste de poissonnier à Quimper.
En 30 ans d’exercice des métiers de la Mer, il va nous livrer pièces de
théâtre, romans historiques, nouvelles, puis une collection de romans
d’aventures pour la jeunesse, et une série de romans policiers, Mary
Lester.
À travers « Les Enquêtes de Mary Lester », aujourd’hui au nombre de
trente-deux, Jean Failler montre son attachement à la Bretagne, et nous
donne
l’occasion de découvrir non seulement les divers paysages et villes du
pays, mais aussi ses réalités économiques.
La plupart du temps basées sur des faits réels, ces fictions se confrontent au contexte social et culturel actuel.
Pas de folklore ni de violence dans ces livres destinés à tous publics,
loin des clichés touristiques, mais des enquêtes dans un vrai style
policier.
La collection « Filosec et
Biscoto », qui compte aujourd’hui cinq tomes, s’adresse elle aux
enfants : de vrais romans d’aventure, dont le cadre reste la Bretagne,
pleins d’humour et de sentiments vrais que ces deux héros attachants
transmettent rapidement au lecteur.
Jean Failler a su relever le défi : redonner le goût de la lecture aux
enfants à travers de formidables romans faits pour eux.
La série connaît déjà un grand succès, et a reçu plusieurs prix décernés par de jeunes lecteurs.
Jean Failler est également l'auteur de pièces de théâtre et de recueils de nouvelles.
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| Bibliographie |
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| Toutes les enquêtes de Mary Lester |
Les aventures de Filosec et Biscoto |
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| Le festin des gueux | Le gros lot | L'homme que je n'ai pas tué |