JPB01

8,50€ 8,08€

Énigmes à Bourvillec n°1 - Tournée de campagne

roman format poche (11 x 18 cm)
352 pages
ISBN / EAN : 9782907572835
 
 
 
 
 
 

PRÉSENTATION

 
 
Jean-Paul Birrien est né à Châteauneuf-du-Faou, dans le Finistère. Directeur des services municipaux de Carhaix, Morlaix puis Concarneau, il a déjà publié en 2004 un premier roman policier intitulé Bloody Mairie.

À la fin des années soixante, le retour au pays de l'ambitieux Charles Le Rohellec vient bouleverser la tranquillité des habitants de Bourvillec en centre-Finistère. Flanqué de Ménardier, un ancien militaire psychopathe qui lui sert d'homme de main, Le Rohellec, tout en multipliant les conquêtes féminines, a la ferme intention d'agrandir son entreprise et de transformer Bourvillec en station touristique.
Les décès accidentels se succèdent à un rythme inhabituel dans ce coin perdu, jusqu'à ce qu'un jeune inspecteur de police parisien débarque pour une banale enquête de routine. Aidé par Fanch, le facteur du village, il va faire remonter à la surface de vieilles histoires locales. Le doute va alors s'insinuer dans l'esprit des habitants : que cherche exactement Charles Le Rohellec et pourquoi est-il revenu ?..

La chronique douce amère de la vie quotidienne d?une petite commune du centre-Finistère sert de toile de fond à ce polar original et drôle qui met en scène une galerie de personnages savoureux.

Tournée de campagne  est le premier tome de cette nouvelle série pleine d?humour qui devrait ravir les amateurs de romans policiers.
 
 
 
 
 

 

LES MÉDIAS EN PARLENT 

 

 

extrait du commentaire de Shelton sur critiqueslibres.com :

 

Dès les premières pages vous n’aurez plus un instant de libre jusqu’à la fin du roman… avec un rythme endiablé, bien sûr, des personnages cocasses comme Mary Lou, Solange, Polotec, Raymond…
Du bon polar, expéditif et tonique, humour et Bretagne au rendez-vous pour le plus grand bonheur des lecteurs !
 

Retrouvez l'intégralité de cette critique sur CritiquesLibres.com

 

 


 

 

extrait du commentaire de Roque LE GALL de Mauvais Genres - Rade de Brest :

 

Et avez-vous déjà entendu parler de Jean-Paul Birrien, directeur des services municipaux de Carhaix, Morlaix puis Concarneau ? Sachez qu'il nous offre là un polar " original et drôle ".

Un très bon polar ! Une très agréable surprise ! On en redemande !...

 

Retrouvez l'intégralité de cette critique sur le site de Mauvais Genres - Rade de Brest. 

 

 


 

 

extrait du commentaire de Claude LE NOCHER sur rayonpolar.com :

 

Les actes criminels sont nombreux autour de cette paisible localité. Si les coupables semblent à l'abri des poursuites, leur destin les rattrape. Cet aspect de l'intrigue est plutôt réussi. Néanmoins, le plus réjouissant est sans nul doute la description de la vie à Bourvillec. Témoin du quotidien de ses concitoyens, le jeune facteur détaille les faits et les comportements de chacun - tel un attachant candide. Il participe aussi à cette comédie rurale riche en péripéties. Pour l'ambiance, l'époque - fort bien restituée, sans nostalgie - a son importance : dans cette France d'il y a quarante ans, mentalités et rapports humains étaient différents d'aujourd'hui. Quant au portrait du maire, entre magouilles et vengeance, il est totalement crédible. Voilà un roman particulièrement agréable.

 

Retrouvez l'intégralité de cette critique sur rayonpolar.com

 

 

 

 

 

 

 

EXTRAIT : Chapitre 1

 

 
Bourvillec, c’est un coin tranquille… Trop tranquille. Et quand je dis tranquille, je sais de quoi je parle, je suis  le facteur. Je sais tout ce qui se passe ici... Enfin presque. Et puis moi et la receveuse… Mais je vous parlerai de ça plus tard, vu que c’est assez personnel… Je m’appelle François Lannuzel. Ici tout le monde m’appelle Fanch.
C’est vrai que parfois on se sent inférieur aux autres, abandonné comme si c’était notre faute si tout allait  mal à Bourvillec. Le vieux Taridec dit que c’est la fatalité, et qu’on ne peut rien contre ça. Il était maréchal-ferrant et quand il ferrait un cheval on sentait l’odeur de la corne brûlée dans tout le quartier. Il avait un bras avec un biceps énorme pour taper sur l’enclume, et un bras avec un biceps normal pour tenir le fer. Sa forge est fermée à cause des tracteurs. Il n’y avait plus de chevaux à ferrer. Il a un fils au Canada qui fait le bûcheron dans la forêt, au nord du lac Ontario. Ça s’appelle « Smooth Rock Falls ». D’après le pharmacien qui connaît un peu d’américain, ça veut dire « les calmes chutes d’eau dans les rochers », ou bien « les chutes d’eau dans les rochers calmes ». Un truc comme ça. C’est quand même autre chose que Bourvillec, comme nom. Lui et ses camarades, ils abattent des arbres et en font des billots pour l’usine de pâte à papier. Sur une photo on le voit auprès d’un ours mort. Moi ça me fait penser au dernier des mohicans, un livre que j’ai lu au patronage quand j’étais môme.
 
Taridec ne veut pas que j’abîme l’enveloppe en découpant le timbre, alors je le décolle à la vapeur d’eau. De temps en temps le boucher me refile deux ou trois côtelettes, pour me remercier des timbres que je donne à son fiston. Tout ça pour dire que quand il arrive quelque chose, on sait apprécier. C’était le cas par exemple quand l’Union Sportive de Bourvillec a battu le Football Club de Plougalan qui joue cinq divisions au dessus. Ça remonte à huit ans maintenant, mais ça nous avait fait drôlement du bien de rabattre le caquet à ces prétentieux. D’ailleurs ça pourrait bien se reproduire, parce que maintenant que Le Rohellec est président du club, il a embauché des joueurs de foot dans son entreprise. Marceau Kaminsky par exemple. Il est plus tout jeune, mais il a quand même joué en pro, dans le temps. L’USB est remontée de deux divisions en deux ans, et si on marche bien on peut tomber sur Plougalan en coupe et leur mettre une branlée.
 

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