Genre : Roman policier, suspense, Bretagne
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Prix : --- → --- |
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Format : 11 x 18 / Pages : 288
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ISBN/EAN : 9782916248
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PRÉSENTATION
• L'auteur :
Jean-Paul Birrien est né et a passé sa jeunesse à Châteauneuf du Faou.
Directeur des services municipaux de Carhaix, Morlaix puis Concarneau,
il a déjà publié en 2004 un premier roman policier intitulé Bloody
Mairie. Aussi est-ce tout
naturellement dans le centre Finistère qu’il a situé la petite ville de
Bourvillec qui ressemble d’ailleurs à s’y méprendre à Châteauneuf du
Faou...
• La série " Enigmes à Bourvillec " :
La chronique douce amère de la vie quotidienne d'une commune bretonne sert de toile de fond à ce polar original et drôle
qui met en scène une galerie de personnages savoureux.
• Le secret d'Amélie :
Après avoir passé vingt ans en Amérique, Édouard Couchouron rentre au pays, les poches pleines de dollars. Il se fait appeler Eddie, roule en Cadillac, rachète l’abattoir municipal, et mène grand train. Et puis tout se détraque à Bourvillec, quand l’ancien juge de paix est sauvagement assassiné…
"…Je suis ressorti en courant de la pièce, et je suis passé sans m’arrêter devant Amélie. Je crois bien que je criais, il faut prévenir la gendarmerie, il y a eu un crime, où des trucs comme ça. J’ai traversé le jardin comme un fou. Des voisins attendaient dehors, étonnés de voir le portail ouvert et mon vélo par terre, en travers de la route. J’ai crié, ils sont morts tous les trois, il faut prévenir les gendarmes, et j’ai pédalé comme un fou jusqu’à la poste, pour téléphoner à la gendarmerie de Plougalan. J’ai dû recommencer mon histoire plusieurs fois avant qu’ils me croient…"
EXTRAIT : Chapitre 1

1
Bourvillec c’est un coin tranquille, où il ne se passe jamais rien. C’est ce qu’on croit, mais détrompez-vous, il se passe parfois des choses ! Seulement on n’est pas toujours au courant. Enfin tout le monde n’est pas au courant ! Parce que pour moi c’est différent, je suis le facteur. Alors forcément, je sais pas mal de choses. Mon nom c’est François Lannuzel, mais tout le monde m’appelle Fanch. On est en 1975, et je viens tout juste d’avoir trente-trois ans, l’âge du Christ à ce qu’on dit.
Ma mère dit qu’on n’est jamais contents parce qu’on se plaint tout le temps qu’il ne se passe rien, et dès qu’il arrive quelque chose, on se plaint que ça dérange nos petites habitudes. Je crois qu’elle a raison, surtout quand elle dit qu’il y a plus malheureux que nous sur la terre. Mais n’empêche que des fois, on trouve quand même le temps un peu long.
Heureusement, depuis qu’Édouard Couchouron est revenu d’Amérique les poches pleines de dollars et qu’il a racheté l’abattoir municipal et la moitié du village, on peut dire que ça bouge à Bourvillec. Ça nous fait du bien et ça en bouche un coin à ces pignoufs de Plougalan. Il vaut mieux que je vous prévienne tout de suite, ceux de Plougalan on ne peut pas les voir. On ne sait pas pourquoi, mais ça a toujours été comme ça !